Où mettre le curseur dans sa pratique sportive ?

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Bonne nouvelle, se bouger un peu est beaucoup mieux que pas du tout. Mais plusieurs études ont suggéré qu’au-delà d’une certaine limite, bouger peut tuer presque autant que l’inactivité. Où mettre le curseur ?

D’abord, choisir la molécule. Ensuite déterminer la posologie, entre la dose minimale apportant des bénéfices et celle, maximale, où les risques l’emportent. Le raisonnement vaut aussi pour l’activité physique (AP), médicament phare de cette chronique.

Les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) peuvent servir de guide : chez l’adulte, au moins 150 minutes hebdomadaires d’activité physique d’intensité modérée ou au moins 75 minutes hebdomadaires d’activité physique intense. La France a, elle, opté pour un message plus simple : au moins 30 minutes par jour, au moins 5 jours par semaine.

Mais que se passe-t-il à des doses inférieures ? Et ­inversement, quelle est la dose limite au-delà de ­laquelle l’AP pourrait devenir délétère ?

Bonne nouvelle, il a été démontré que des effets ­favorables sur la santé existent même en deçà des ­recommandations de l’OMS. Une nouvelle d’autant plus réjouissante qu’une proportion non négligeable d’individus est concernée.

5 à 10 minutes par jour de jogging à moins de 10 km/h suffiraient à réduire le risque de mortalité.Ainsi, une étude menée à Taïwan auprès de plus de 400 000 personnes a calculé que celles avec le plus faible niveau d’AP (15 minutes par jour) gagnent trois années de vie par rapport aux individus totalement inactifs (The Lancet, 2011). Selon des chercheurs américains, 5 à 10 minutes par jour de jogging à moins de 10 km/h suffisent à réduire le risque de mortalité. De même pour les personnes âgées qui marchent moins de deux heures par semaine, ­selon une étude publiée le 19 octobre sur le site de l’American Journal of Preventive Medicine. Bref, se bouger un peu est beaucoup mieux que pas du tout.

Une pratique trop intensive est-elle dangereuse ?La question de la dose maximale est plus débattue, et se pose bien sûr différemment chez les personnes en bonne santé et celles souffrant d’une maladie chronique. Même en l’absence d’antécédents médicaux,…

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